Le fantasme de la femme de ménage par Origami95
Voici le texte écrit par Origami95.
Il me désire postulant a un poste de femme de ménage.
Je m'imagine très bien dans cette posture.
D'ailleurs, je lai peut être déjà fait…

C est un lundi. On sonne a ma porte. J ouvre.
Devant moi, ce découpe la silhouette d une frêle jeune fille. Les genoux serrées, plaquant son sac a main sous son bras comme un objet précieux, elle demande, le regard interrogatif:
"Bonjour,
Je m appelle Faustine,
C est bien ici pour l annonce de la femme de ménage ?"
Sa voix est timide. Un maquillage léger qui entoure de jolies yeux tristes. Un regard charbonneux.
D une voix rassurante, Je l invite a rentrer.
D une démarche lente mais assurée, elle laisse claquer ses talons de 10 cm sur mon parquet.
Sa croupe ondule de façon lancinante sous une jupe un peu trop cintrée.
On devine ses jarretelles… des jambes interminables.
Elle laisse ses yeux se promener sur mon mobilier en lançant des banalités. La douce ne semble pas a son aise.
Je l invite a s asseoir et lui propose un café.
Elle s exécute non sans une certaine retenue et sans jamais se départir de son air d ingénue, gardant son sac a main serré contre elle comme d une assurance vie.

Visiblement très émue de se retrouver dans un univers non familier, la belle me confie que c est la première fois qu' elle postule a un poste de femme de ménage, achevant son aveux d un rire gêné.
Je souris et la rassure, lui expliquant que ce que j attends d elle n a rien de compliqué…
Juste un ménage quotidien basique : dépoussiérage, aspirateur et repassage.
Je la conforte, en lui assurant quelle sera parfaitement a la hauteur.
La conversation se poursuit dérivant sur des sujet anodins… doucement, avec un peu plus de chaleur, elle se détend. Ses gestes se font plus amples. Elle laisse négligemment ses mains glisser le long de ses bas. Elle a magnifiquement choisie son nylon: couleur chaire. Il se confond parfaitement avec sa peau, laissant a peine deviner qu' elle porte des bas
L atmosphère se détend peu a peu au point de laisser mon interlocutrice en confiance.
Les mouvements répétés de ses croisements de jambes ont laissés deviner le haut de ses jarretelles. Elle est de plus en plus volubile. Prise dans la ferveur a m énumérer ses compétences, Elle ne prends pas conscience de son exhibition latente. Peu a peu, c est son entrejambe qui se dévoile je devine, par un regard détourné, que la belle ne porte pas de culotte. Parfois, Un ravissant petit clito se laisse pendre de façon toute a fait ingénue. Disparaissant, réapparaissant, dans l entrelac de ses jeux de jambes.
La belle Faustine ne semble pas en prendre conscience, toute a ses explications sur ses talents de maitresse de maison.
Complètement décontractée, elle est maintenant très a son aise, croisant et décroisant ses jambes.
Ses stilettos rehaussant ses magnifiques chevilles très fines semblent être deux fines aiguilles martelant la parquet de mon appartement.
Très appétissante
Apres un long discours sur mes exigences en matière de ménage, je m assois auprès d elle.
Tout en continuant ma douce litanie mais toujours sur ton paternel, je laisse ma main s attarder sur son genou.
La belle ne s en offusque pas, toute a mon écoute quand a mes recommandations. Buvant mes paroles sur la rôle d une parfaite maitresse de maison.

Insidieusement je lui expose mes attentes… lui faisant comprendre qu' elle devra être un peu plus qu' une femme de ménage.
Ce faisant, j ai laissé mes mains se promener sur ses cuisses, les caressant de l intérieur. J aime m attarder sur la lisière de ses jarretelles. Frôlant le velouté d un prépuce, la soie d un testicule…
Nos regards sont plongés l un dans l autre, absorbé dans la conversation qui nous anime. Elle ne semble point porter ombrage a mes douces caresses qui arpentent la soie de ses bas.
La promesse d un emploi a la clef. Malgré tout, elle résiste. une jeune fille de bonne famille et a la bonne éducation ne s abaisserai en aucune façon ce genre de bestialité.
Cependant, a force d insistance et lui promettant une rémunération conséquente, je parviens a lui entendre raison.
Déboutonnant mon pantalon, j écarte ses jambes afin de m y engouffrer…
Il me désire postulant a un poste de femme de ménage.
Je m'imagine très bien dans cette posture.
D'ailleurs, je lai peut être déjà fait…

C est un lundi. On sonne a ma porte. J ouvre.
Devant moi, ce découpe la silhouette d une frêle jeune fille. Les genoux serrées, plaquant son sac a main sous son bras comme un objet précieux, elle demande, le regard interrogatif:
"Bonjour,
Je m appelle Faustine,
C est bien ici pour l annonce de la femme de ménage ?"
Sa voix est timide. Un maquillage léger qui entoure de jolies yeux tristes. Un regard charbonneux.
D une voix rassurante, Je l invite a rentrer.
D une démarche lente mais assurée, elle laisse claquer ses talons de 10 cm sur mon parquet.
Sa croupe ondule de façon lancinante sous une jupe un peu trop cintrée.
On devine ses jarretelles… des jambes interminables.
Elle laisse ses yeux se promener sur mon mobilier en lançant des banalités. La douce ne semble pas a son aise.
Je l invite a s asseoir et lui propose un café.
Elle s exécute non sans une certaine retenue et sans jamais se départir de son air d ingénue, gardant son sac a main serré contre elle comme d une assurance vie.

Visiblement très émue de se retrouver dans un univers non familier, la belle me confie que c est la première fois qu' elle postule a un poste de femme de ménage, achevant son aveux d un rire gêné.
Je souris et la rassure, lui expliquant que ce que j attends d elle n a rien de compliqué…
Juste un ménage quotidien basique : dépoussiérage, aspirateur et repassage.
Je la conforte, en lui assurant quelle sera parfaitement a la hauteur.
La conversation se poursuit dérivant sur des sujet anodins… doucement, avec un peu plus de chaleur, elle se détend. Ses gestes se font plus amples. Elle laisse négligemment ses mains glisser le long de ses bas. Elle a magnifiquement choisie son nylon: couleur chaire. Il se confond parfaitement avec sa peau, laissant a peine deviner qu' elle porte des bas
L atmosphère se détend peu a peu au point de laisser mon interlocutrice en confiance.
Les mouvements répétés de ses croisements de jambes ont laissés deviner le haut de ses jarretelles. Elle est de plus en plus volubile. Prise dans la ferveur a m énumérer ses compétences, Elle ne prends pas conscience de son exhibition latente. Peu a peu, c est son entrejambe qui se dévoile je devine, par un regard détourné, que la belle ne porte pas de culotte. Parfois, Un ravissant petit clito se laisse pendre de façon toute a fait ingénue. Disparaissant, réapparaissant, dans l entrelac de ses jeux de jambes.
La belle Faustine ne semble pas en prendre conscience, toute a ses explications sur ses talents de maitresse de maison.
Complètement décontractée, elle est maintenant très a son aise, croisant et décroisant ses jambes.
Ses stilettos rehaussant ses magnifiques chevilles très fines semblent être deux fines aiguilles martelant la parquet de mon appartement.
Très appétissante
Apres un long discours sur mes exigences en matière de ménage, je m assois auprès d elle.
Tout en continuant ma douce litanie mais toujours sur ton paternel, je laisse ma main s attarder sur son genou.
La belle ne s en offusque pas, toute a mon écoute quand a mes recommandations. Buvant mes paroles sur la rôle d une parfaite maitresse de maison.

Insidieusement je lui expose mes attentes… lui faisant comprendre qu' elle devra être un peu plus qu' une femme de ménage.
Ce faisant, j ai laissé mes mains se promener sur ses cuisses, les caressant de l intérieur. J aime m attarder sur la lisière de ses jarretelles. Frôlant le velouté d un prépuce, la soie d un testicule…
Nos regards sont plongés l un dans l autre, absorbé dans la conversation qui nous anime. Elle ne semble point porter ombrage a mes douces caresses qui arpentent la soie de ses bas.
La promesse d un emploi a la clef. Malgré tout, elle résiste. une jeune fille de bonne famille et a la bonne éducation ne s abaisserai en aucune façon ce genre de bestialité.
Cependant, a force d insistance et lui promettant une rémunération conséquente, je parviens a lui entendre raison.
Déboutonnant mon pantalon, j écarte ses jambes afin de m y engouffrer…
2 years ago