Ma salope Arabe Karima Part 4
Quelques temps plus tard, un soir oĂč je venais de rejoindre Karima chez elle, elle mâannonça quâelle avait appelĂ© Marco car elle avait envie de sa grosse queue noire ! Elle me dit aussi que je nâaurai pas le droit de la toucher ce soir. Quâelle se donnait intĂ©gralement Ă lui. Jây voyais une façon de reprendre le contrĂŽle aprĂšs la partouze Ă lâhĂŽtel. Mi amusĂ©, mi inquiet, je lui demandais si jâaurais quand mĂȘme le droit de lâembrasser et si elle comptait lui faire mettre un prĂ©servatif.
- Oui tu pourras mâembrasser mais uniquement si je te le demande et pour la capote on verra le moment venu⊠Mais je crois que j'ai envie de sentir son sperme en moi.
Evidemment, elle mâexcitait au plus haut point. Elle reçut un texto annonçant lâarrivĂ©e imminente de son amant. AussitĂŽt, elle se dĂ©shabilla et ne garda que sa culotte et son soutien-gorge. Elle prit une photo dâelle comme ça et lui envoya. Elle se tenait derriĂšre la porte, prĂȘte Ă lui sauter dessus⊠Quand il a sonnĂ©, elle lui a immĂ©diatement ouvert et sâest jetĂ©e Ă son cou lâembrassant avec fougue. Puis dans la foulĂ©e, elle lui a dĂ©boutonnĂ© son jean et a sorti du slip son membre qui bandait dĂ©jĂ , et sâest agenouillĂ©e pour le sucer, lĂ dans lâentrĂ©e. Il Ă©tait aux anges. Il lui a saisi la nuque pour accompagner sa succion. Moi, jâen profitais pour les prendre en photo, puis les filmer.
Au bout dâun moment, elle sâest relevĂ©e, lâa embrassĂ© Ă nouveau, saisi sa main pour la glisser dans la chatte et lâa entrainĂ© dans le salon. LĂ , elle a fini de le dĂ©shabiller. Elle a repris sa pipe baveuse, acharnĂ©e Ă le faire bander au max. Ce qui avait rĂ©ussi ! Elle sâest relevĂ©e, a enlevĂ© sa culotte affriolante, et est venue sâasseoir sur ses cuisses, lui bien calĂ© dans le canapĂ©. Elle a frottĂ© sa queue sur sa chatte et son cul. Puis elle a approchĂ© ses grandes lĂšvres pour absorber le membre sans capote.
Une fois bien en elle, bien empalĂ©e, elle sâest mise Ă monter et descendre Ă un rythme soutenu. Je lâencourageais, mais elle nâen avait pas vraiment besoin. Elle avait les yeux mi- clos, la bouche entrouverte qui lĂąchait un « hum, câest bon ! » de temps en temps. Elle mouillait une fois de plus et la bite noire Ă©tait enduite de sa savoureuse crĂšme blancheâŠ
AgenouillĂ© derriĂšre son sublime cul, je nâen perdais pas une miette et me branlais frĂ©nĂ©tiquement ! Les deux amants continuaient Ă un rythme rĂ©gulier. Ses fesses claquaient sur ses cuisses quand elle descendait. Elle y mettait tout son cĆur et se pencha pour lâembrasser furtivement.
Puis il la saisit pour la relever et la placer sur le dos, jambes Ă©cartĂ©es. Il ressortit briĂšvement et rentra au fond, ce qui fit pousser Ă Karima un rĂąle, moitiĂ© plaisir, moitiĂ© douleur⊠LĂ , il la bourrait fort et au bout de 5 minutes de ce pilonnage, il annonça quâil allait jouir. Il sortit pour cracher sa purĂ©e Ă©paisse sur le ventre et ses seins. Mais le jet Ă©tait surpuissant et certaines gouttes atteignirent le visage de ma femme.
Comme il bandait encore, une fois dĂ©chargĂ©, il frotta son gros gland sur le clito et la repĂ©nĂ©tra. Elle ne protesta pas et il fit quelques mouvements de plus avant de se retirer. Elle mâa souri et mâa dit de venir lâembrasser. Puis elle mâa dit :
- Nettoie moi avec ta langueâŠ
- Oui ma belle !
Jâai commencĂ© par le ventre, sortant ma langue pour rĂ©cupĂ©rer les grumeaux de foutre. Jâen ai avalĂ© un ou deux. De temps en temps je remontais vers sa bouche pour Ă©changer un baiser baveux.
(âŠ)
Nous nous sommes mariĂ©s peu de temps aprĂšs, mais avec un pacte bien particulier : chacun Ă©tait libre de baiser comme bon lui semblait Ă condition que lâautre soit au courant.
Câest ainsi que quelques jours Ă peine aprĂšs notre union, une aprĂšs-midi oĂč je rentrai plus tĂŽt que prĂ©vu Ă la maison, je la retrouvais jambe Ă©cartĂ©e, la bite de Marco enfoncĂ©e jusquâĂ la garde, sans capote Ă nouveau !
Je les ai laissĂ©s forniquer tant quâils voulaient, profitant du spectacle en branlant ma bite vers son visage.
(âŠ)
Jâai dit Ă Marco que je voulais organiser un gang bang avec une dizaine de queues ! Elle les sucerait toutes et les mĂąles auraient le droit de lui spermer le visage et la bouche. Je faisais confiance aux talents de dĂ©nicheur de bites de Marco pour trouver les bons.
Ce quâil fit avec efficacitĂ© les jours suivants. Et un soir oĂč elle finissait tard, je fis venir tous ces queutards chez Karima. Ils sâassirent tous Ă poil sur son grand canapĂ©. Puis jâai envoyĂ© un premier message Ă ma chaudasse en lui disant de prĂ©parer sa chatte pour une mĂ©ga surprise. Ensuite je lui ai envoyĂ© une photo de 5 bites dressĂ©es en ajoutant quâelle nâavait pas encore tout vu !!! Elle me rĂ©pondit avec malice :
- Tout ça pour moi ?
- Oui tout ça pour toi et plus encore ma chĂ©rieâŠ
- Hummm
- Et ils ont les couilles bien pleines !
- Miam !
- Tu es prĂȘte Ă recevoir en bouche ?
- Je suis prĂȘte Ă nâimporte quoi pour toi mon amourâŠ
- Viens vite !
Quand elle arriva Ă la porte, elle dut sonner car jâavais fermĂ© le verrou. Je lui ouvris simplement vĂȘtu dâun string dâoĂč ma queue dĂ©bordait. Je lâai embrassĂ©e et dĂ©shabillĂ©e, ne lui laissant que son soutien-gorge et son string, puis je lâai prise par la main pour lâemmener dans le salon. Quand elle a dĂ©couvert les dix mĂąles, la plupart blacks, elle a affichĂ© un grand sourireâŠ
- Par lequel commences-tu, lui ai-je demandé ?
Elle sâest agenouillĂ©e vers le premier de la rangĂ©e et a commencĂ© Ă enfourner sa grosse bite, tout en branlant celui dâĂ cĂŽtĂ©. Elle passait de lâune Ă lâautre, parfois deux en mĂȘme temps ! Pendant quâelle atteignait les deux derniers de la rangĂ©e, le premier black un peu bedonnant et totalement imberbe a commencĂ© Ă lui caresser le cul et la chatte avec sa grosse bite, puis lâa pĂ©nĂ©trĂ©e en un coup, lui arrachant un cri de douleur, suivi de rĂąles de plaisir. Il lâa ensuite cartonnĂ©e consciencieusement. Quand il est ressorti, il Ă©tait proche de la jouissance⊠Je lui ai donnĂ© lâordre de jouir sur la gueule de la salope, ce quâil a fait. Le sperme est sorti Ă gros jets sur ses lĂšvres et ses joues, et on lui a tous dit :
- Avale grosse chienne !
Elle a sorti la langue pour rabattre les paquets quâelle pouvait rĂ©cupĂ©rer. Je lâai aidĂ©e avec mes doigts pour pousser le reste dans sa bouche. Mais dĂ©jĂ une autre bite se prĂ©sentait pour lâĂ©jac et elle lâenfourna direct pour la sucer. CâĂ©tait fascinant de voir les deux spermes se mĂ©langer et que plus personne nâavait de retenue par rapport à ça.
ExcitĂ© comme un dingue, je suis venu Ă mon tour rajouter ma dose aux deux prĂ©cĂ©dents foutres, crĂ©ant ainsi un cocktail de jus Ă©pais et goĂ»tu inĂ©dit ! Elle mâa pris en bouche et jâai senti le sperme gluant de ses amants prĂ©cĂ©dents recouvrir ma bite. Ce mĂ©lange mâa fait bander encore plus fort. Et jâai dĂ©chargĂ© Ă mon tour.
En mĂȘme temps, un black musclĂ© et fortement membrĂ© sâĂ©tait placĂ© derriĂšre ma chĂ©rie et la bourrait de plus en plus fort. A voir comment la capote Ă©tait couverte de blanc, il nây avait aucun doute sur lâexcitation de Karima. Quand il fut sur le point de jouir, il sortit, enleva sa capote et juta sur son trou du cul. Puis avec son gros gland toujours gonflĂ©, Ă©tala le sperme et vint se prĂ©senter Ă sa bouche pour quâelle le nettoie. Elle se mit Ă le pomper et elle avala les restes de son jus. Le quatriĂšme foutre ce soir Ă finir dans sa bouche !
Les autres continuaient de se branler ou de se faire sucer. Et les deux suivants la pĂ©nĂ©traient en alternance. Lâun des deux lui juta sur les fesses puis lui doigta le cul enfonçant une bonne dose au passage. Elle ne rĂ©agit mĂȘme pas, trop occupĂ©e Ă faire cracher sa sixiĂšme ou septiĂšme bite sur sa belle bouche !
Je profitai de la prĂ©sence du sperme sur son fion pour lâenculer. Je voulais encore sentir du sperme Ă©tranger sur ma bite. Je ne restai pas longtemps car cela avait donnĂ© des idĂ©es Ă un de nos compagnons de jeu qui vint me remplacer.
Karima encaissa encore un bon nombre de dĂ©charges et avala de belles doses de sperme avant que la soirĂ©e ne se termine et quâelle sâĂ©clipse dans la salle de bain pour aller prendre une douche. Les mĂąles se rhabillĂšrent, certains partirent tout de suite, sans doute retrouver leur femme ou leur petite amie, aprĂšs sâĂȘtre bien vidĂ© les couilles sur ma femme. Je profitais de ce moment pour prendre en apartĂ© deux des baiseurs, qui, je lâavais vu, avaient particuliĂšrement plu Ă ma chĂ©rie.
- Eh les gars, ça vous dirait de finir la nuit dans le lit de madame ?
Ils se regardĂšrent avec un sourire complice et acceptĂšrent immĂ©diatement. Je les emmenai sur le champ dans la chambre leur demandant de se dĂ©shabiller Ă nouveau. Je leur ouvris le lit et ils sâassirent, la bite Ă la main, prĂȘts Ă sâoccuper dâelle !
Quand elle apparut, elle ne portait quâune culotte rose et ses pantoufles de pute en fourrure rose.
- Regarde chĂ©rie, je tâai gardĂ© deux beaux mĂąles pour prolonger la soirĂ©e ! Cette nuit, câest open bar les gars ! Pas de capote, Ă©jac Ă volontĂ© !
Elle vint se mettre Ă quatre pattes sur le lit, remuant du popotin, jouant les chattes en chaleur. AussitĂŽt, Nounours, la bite Ă la main approcha de son cul et la pĂ©nĂ©tra dans la chatte. Pendant ce temps, elle suçait George, enfonçant le chibre Ă©pais au max ! Il lâencourageait Ă sa maniĂšre :
- Vas-y suce moi bien salope ! Grosse chienne arabe !
- Jâaime ta grosse queue, lui rĂ©pondit ma femme ! Je la veux en moi ! Je veux ton sperme !
Avant de le reprendre en bouche. Elle le pompait comme une morte de faim. Evidemment il dĂ©chargea dans sa bouche et elle avala tout ce quâelle put avec un grand sourire de satisfaction.
Quand Nounours lâeĂ»t suffisamment poutrĂ©e, il vint lui foutrer la bouche Ă son tour. Notre petit groupe fonctionnait Ă merveille et la comblait visiblement.
A un moment, je fis cette suggestion Ă Karima :
- Pourquoi ne pas faire de ces deux-lĂ des membres permanents de notre maison ?
- Que veux-tu dire ?
- Et bien comme ça tu aurais ton harem : trois amants à disposition jour et nuit pour répondre à tous tes désirs !
- Ca fait envie !
- Alors faisons-le !
DÚs le lendemain nous avons fait faire des doubles des clés et les deux mùles se sont installés dans la seconde chambre. Karima se faisait baiser quasiment chaque soir. On vivait tous à poil pour permettre des copulations rapides.
Un soir Georges ramena une petite femelle black, la vingtaine, et nous lâavons baisĂ©e Ă tour de rĂŽle. Elle Ă©tait venue en connaissance de cause. Comme jâai bien accrochĂ© avec elle, nous avons fini la nuit ensemble. Elle mâa avouĂ© que jâĂ©tais son premier blanc.
Nous sommes sortis que tous les deux le lendemain soir. Elle sâappelait Lydie et avait un gros appĂ©tit sexuel ! Et elle aimait les nouvelles expĂ©riences ! Alors je lui ai suggĂ©rĂ© de se gouiner avec madame. Je savais que cette derniĂšre avait envie de tenter lâexpĂ©rience.
Mais avant de rentrer, jâai sautĂ© Lydie dans la voiture. Pendant que je la pĂ©nĂ©trais, elle a reçu un appel vidĂ©o. CâĂ©tait sa copine Coralie. Elle a dĂ©crochĂ© pour lui faire profiter du spectacle ! La petite chienne suivait la scĂšne avec intĂ©rĂȘt et se dĂ©shabilla pour se doigter. Mais ses doigts ne lui suffisaient plus. Comme elle a vu que nous Ă©tions en voiture, elle a demandĂ© si nous pouvions venir la chercher.
Evidemment nous avons accepté et nous nous sommes mis en route.
Quand nous sommes arrivés, Lydie a laissé la place de devant à Coralie pour qu'elle puisse me branler pendant le trajet pour revenir à la maison... Ce qu'elle a fait avec gourmandise bien sûr !
Quand nous sommes arrivés devant l'ascenseur elles étaient en feu ! Elles m'ont ressorti la queue et se sont agenouillées pour ma sucer ensemble. Heureusement qu'il était tard, personne n'était dans les parages car nous sommes montés et elles ont continué. Nous sommes rentrés dans l'appart, une odeur de baise régnait, le salon était faiblement éclairé et j'ai tout de suite compris que Karima était en train de se faire sauter.
(...)
BientÎt, une nouvelle cochonne arabe allait venir s'ajouter à notre club de baise : Samira... Une collÚgue arabe voilée de madame qui allait se révéler une merveilleuse suceuse.
- Oui tu pourras mâembrasser mais uniquement si je te le demande et pour la capote on verra le moment venu⊠Mais je crois que j'ai envie de sentir son sperme en moi.
Evidemment, elle mâexcitait au plus haut point. Elle reçut un texto annonçant lâarrivĂ©e imminente de son amant. AussitĂŽt, elle se dĂ©shabilla et ne garda que sa culotte et son soutien-gorge. Elle prit une photo dâelle comme ça et lui envoya. Elle se tenait derriĂšre la porte, prĂȘte Ă lui sauter dessus⊠Quand il a sonnĂ©, elle lui a immĂ©diatement ouvert et sâest jetĂ©e Ă son cou lâembrassant avec fougue. Puis dans la foulĂ©e, elle lui a dĂ©boutonnĂ© son jean et a sorti du slip son membre qui bandait dĂ©jĂ , et sâest agenouillĂ©e pour le sucer, lĂ dans lâentrĂ©e. Il Ă©tait aux anges. Il lui a saisi la nuque pour accompagner sa succion. Moi, jâen profitais pour les prendre en photo, puis les filmer.
Au bout dâun moment, elle sâest relevĂ©e, lâa embrassĂ© Ă nouveau, saisi sa main pour la glisser dans la chatte et lâa entrainĂ© dans le salon. LĂ , elle a fini de le dĂ©shabiller. Elle a repris sa pipe baveuse, acharnĂ©e Ă le faire bander au max. Ce qui avait rĂ©ussi ! Elle sâest relevĂ©e, a enlevĂ© sa culotte affriolante, et est venue sâasseoir sur ses cuisses, lui bien calĂ© dans le canapĂ©. Elle a frottĂ© sa queue sur sa chatte et son cul. Puis elle a approchĂ© ses grandes lĂšvres pour absorber le membre sans capote.
Une fois bien en elle, bien empalĂ©e, elle sâest mise Ă monter et descendre Ă un rythme soutenu. Je lâencourageais, mais elle nâen avait pas vraiment besoin. Elle avait les yeux mi- clos, la bouche entrouverte qui lĂąchait un « hum, câest bon ! » de temps en temps. Elle mouillait une fois de plus et la bite noire Ă©tait enduite de sa savoureuse crĂšme blancheâŠ
AgenouillĂ© derriĂšre son sublime cul, je nâen perdais pas une miette et me branlais frĂ©nĂ©tiquement ! Les deux amants continuaient Ă un rythme rĂ©gulier. Ses fesses claquaient sur ses cuisses quand elle descendait. Elle y mettait tout son cĆur et se pencha pour lâembrasser furtivement.
Puis il la saisit pour la relever et la placer sur le dos, jambes Ă©cartĂ©es. Il ressortit briĂšvement et rentra au fond, ce qui fit pousser Ă Karima un rĂąle, moitiĂ© plaisir, moitiĂ© douleur⊠LĂ , il la bourrait fort et au bout de 5 minutes de ce pilonnage, il annonça quâil allait jouir. Il sortit pour cracher sa purĂ©e Ă©paisse sur le ventre et ses seins. Mais le jet Ă©tait surpuissant et certaines gouttes atteignirent le visage de ma femme.
Comme il bandait encore, une fois dĂ©chargĂ©, il frotta son gros gland sur le clito et la repĂ©nĂ©tra. Elle ne protesta pas et il fit quelques mouvements de plus avant de se retirer. Elle mâa souri et mâa dit de venir lâembrasser. Puis elle mâa dit :
- Nettoie moi avec ta langueâŠ
- Oui ma belle !
Jâai commencĂ© par le ventre, sortant ma langue pour rĂ©cupĂ©rer les grumeaux de foutre. Jâen ai avalĂ© un ou deux. De temps en temps je remontais vers sa bouche pour Ă©changer un baiser baveux.
(âŠ)
Nous nous sommes mariĂ©s peu de temps aprĂšs, mais avec un pacte bien particulier : chacun Ă©tait libre de baiser comme bon lui semblait Ă condition que lâautre soit au courant.
Câest ainsi que quelques jours Ă peine aprĂšs notre union, une aprĂšs-midi oĂč je rentrai plus tĂŽt que prĂ©vu Ă la maison, je la retrouvais jambe Ă©cartĂ©e, la bite de Marco enfoncĂ©e jusquâĂ la garde, sans capote Ă nouveau !
Je les ai laissĂ©s forniquer tant quâils voulaient, profitant du spectacle en branlant ma bite vers son visage.
(âŠ)
Jâai dit Ă Marco que je voulais organiser un gang bang avec une dizaine de queues ! Elle les sucerait toutes et les mĂąles auraient le droit de lui spermer le visage et la bouche. Je faisais confiance aux talents de dĂ©nicheur de bites de Marco pour trouver les bons.
Ce quâil fit avec efficacitĂ© les jours suivants. Et un soir oĂč elle finissait tard, je fis venir tous ces queutards chez Karima. Ils sâassirent tous Ă poil sur son grand canapĂ©. Puis jâai envoyĂ© un premier message Ă ma chaudasse en lui disant de prĂ©parer sa chatte pour une mĂ©ga surprise. Ensuite je lui ai envoyĂ© une photo de 5 bites dressĂ©es en ajoutant quâelle nâavait pas encore tout vu !!! Elle me rĂ©pondit avec malice :
- Tout ça pour moi ?
- Oui tout ça pour toi et plus encore ma chĂ©rieâŠ
- Hummm
- Et ils ont les couilles bien pleines !
- Miam !
- Tu es prĂȘte Ă recevoir en bouche ?
- Je suis prĂȘte Ă nâimporte quoi pour toi mon amourâŠ
- Viens vite !
Quand elle arriva Ă la porte, elle dut sonner car jâavais fermĂ© le verrou. Je lui ouvris simplement vĂȘtu dâun string dâoĂč ma queue dĂ©bordait. Je lâai embrassĂ©e et dĂ©shabillĂ©e, ne lui laissant que son soutien-gorge et son string, puis je lâai prise par la main pour lâemmener dans le salon. Quand elle a dĂ©couvert les dix mĂąles, la plupart blacks, elle a affichĂ© un grand sourireâŠ
- Par lequel commences-tu, lui ai-je demandé ?
Elle sâest agenouillĂ©e vers le premier de la rangĂ©e et a commencĂ© Ă enfourner sa grosse bite, tout en branlant celui dâĂ cĂŽtĂ©. Elle passait de lâune Ă lâautre, parfois deux en mĂȘme temps ! Pendant quâelle atteignait les deux derniers de la rangĂ©e, le premier black un peu bedonnant et totalement imberbe a commencĂ© Ă lui caresser le cul et la chatte avec sa grosse bite, puis lâa pĂ©nĂ©trĂ©e en un coup, lui arrachant un cri de douleur, suivi de rĂąles de plaisir. Il lâa ensuite cartonnĂ©e consciencieusement. Quand il est ressorti, il Ă©tait proche de la jouissance⊠Je lui ai donnĂ© lâordre de jouir sur la gueule de la salope, ce quâil a fait. Le sperme est sorti Ă gros jets sur ses lĂšvres et ses joues, et on lui a tous dit :
- Avale grosse chienne !
Elle a sorti la langue pour rabattre les paquets quâelle pouvait rĂ©cupĂ©rer. Je lâai aidĂ©e avec mes doigts pour pousser le reste dans sa bouche. Mais dĂ©jĂ une autre bite se prĂ©sentait pour lâĂ©jac et elle lâenfourna direct pour la sucer. CâĂ©tait fascinant de voir les deux spermes se mĂ©langer et que plus personne nâavait de retenue par rapport à ça.
ExcitĂ© comme un dingue, je suis venu Ă mon tour rajouter ma dose aux deux prĂ©cĂ©dents foutres, crĂ©ant ainsi un cocktail de jus Ă©pais et goĂ»tu inĂ©dit ! Elle mâa pris en bouche et jâai senti le sperme gluant de ses amants prĂ©cĂ©dents recouvrir ma bite. Ce mĂ©lange mâa fait bander encore plus fort. Et jâai dĂ©chargĂ© Ă mon tour.
En mĂȘme temps, un black musclĂ© et fortement membrĂ© sâĂ©tait placĂ© derriĂšre ma chĂ©rie et la bourrait de plus en plus fort. A voir comment la capote Ă©tait couverte de blanc, il nây avait aucun doute sur lâexcitation de Karima. Quand il fut sur le point de jouir, il sortit, enleva sa capote et juta sur son trou du cul. Puis avec son gros gland toujours gonflĂ©, Ă©tala le sperme et vint se prĂ©senter Ă sa bouche pour quâelle le nettoie. Elle se mit Ă le pomper et elle avala les restes de son jus. Le quatriĂšme foutre ce soir Ă finir dans sa bouche !
Les autres continuaient de se branler ou de se faire sucer. Et les deux suivants la pĂ©nĂ©traient en alternance. Lâun des deux lui juta sur les fesses puis lui doigta le cul enfonçant une bonne dose au passage. Elle ne rĂ©agit mĂȘme pas, trop occupĂ©e Ă faire cracher sa sixiĂšme ou septiĂšme bite sur sa belle bouche !
Je profitai de la prĂ©sence du sperme sur son fion pour lâenculer. Je voulais encore sentir du sperme Ă©tranger sur ma bite. Je ne restai pas longtemps car cela avait donnĂ© des idĂ©es Ă un de nos compagnons de jeu qui vint me remplacer.
Karima encaissa encore un bon nombre de dĂ©charges et avala de belles doses de sperme avant que la soirĂ©e ne se termine et quâelle sâĂ©clipse dans la salle de bain pour aller prendre une douche. Les mĂąles se rhabillĂšrent, certains partirent tout de suite, sans doute retrouver leur femme ou leur petite amie, aprĂšs sâĂȘtre bien vidĂ© les couilles sur ma femme. Je profitais de ce moment pour prendre en apartĂ© deux des baiseurs, qui, je lâavais vu, avaient particuliĂšrement plu Ă ma chĂ©rie.
- Eh les gars, ça vous dirait de finir la nuit dans le lit de madame ?
Ils se regardĂšrent avec un sourire complice et acceptĂšrent immĂ©diatement. Je les emmenai sur le champ dans la chambre leur demandant de se dĂ©shabiller Ă nouveau. Je leur ouvris le lit et ils sâassirent, la bite Ă la main, prĂȘts Ă sâoccuper dâelle !
Quand elle apparut, elle ne portait quâune culotte rose et ses pantoufles de pute en fourrure rose.
- Regarde chĂ©rie, je tâai gardĂ© deux beaux mĂąles pour prolonger la soirĂ©e ! Cette nuit, câest open bar les gars ! Pas de capote, Ă©jac Ă volontĂ© !
Elle vint se mettre Ă quatre pattes sur le lit, remuant du popotin, jouant les chattes en chaleur. AussitĂŽt, Nounours, la bite Ă la main approcha de son cul et la pĂ©nĂ©tra dans la chatte. Pendant ce temps, elle suçait George, enfonçant le chibre Ă©pais au max ! Il lâencourageait Ă sa maniĂšre :
- Vas-y suce moi bien salope ! Grosse chienne arabe !
- Jâaime ta grosse queue, lui rĂ©pondit ma femme ! Je la veux en moi ! Je veux ton sperme !
Avant de le reprendre en bouche. Elle le pompait comme une morte de faim. Evidemment il dĂ©chargea dans sa bouche et elle avala tout ce quâelle put avec un grand sourire de satisfaction.
Quand Nounours lâeĂ»t suffisamment poutrĂ©e, il vint lui foutrer la bouche Ă son tour. Notre petit groupe fonctionnait Ă merveille et la comblait visiblement.
A un moment, je fis cette suggestion Ă Karima :
- Pourquoi ne pas faire de ces deux-lĂ des membres permanents de notre maison ?
- Que veux-tu dire ?
- Et bien comme ça tu aurais ton harem : trois amants à disposition jour et nuit pour répondre à tous tes désirs !
- Ca fait envie !
- Alors faisons-le !
DÚs le lendemain nous avons fait faire des doubles des clés et les deux mùles se sont installés dans la seconde chambre. Karima se faisait baiser quasiment chaque soir. On vivait tous à poil pour permettre des copulations rapides.
Un soir Georges ramena une petite femelle black, la vingtaine, et nous lâavons baisĂ©e Ă tour de rĂŽle. Elle Ă©tait venue en connaissance de cause. Comme jâai bien accrochĂ© avec elle, nous avons fini la nuit ensemble. Elle mâa avouĂ© que jâĂ©tais son premier blanc.
Nous sommes sortis que tous les deux le lendemain soir. Elle sâappelait Lydie et avait un gros appĂ©tit sexuel ! Et elle aimait les nouvelles expĂ©riences ! Alors je lui ai suggĂ©rĂ© de se gouiner avec madame. Je savais que cette derniĂšre avait envie de tenter lâexpĂ©rience.
Mais avant de rentrer, jâai sautĂ© Lydie dans la voiture. Pendant que je la pĂ©nĂ©trais, elle a reçu un appel vidĂ©o. CâĂ©tait sa copine Coralie. Elle a dĂ©crochĂ© pour lui faire profiter du spectacle ! La petite chienne suivait la scĂšne avec intĂ©rĂȘt et se dĂ©shabilla pour se doigter. Mais ses doigts ne lui suffisaient plus. Comme elle a vu que nous Ă©tions en voiture, elle a demandĂ© si nous pouvions venir la chercher.
Evidemment nous avons accepté et nous nous sommes mis en route.
Quand nous sommes arrivés, Lydie a laissé la place de devant à Coralie pour qu'elle puisse me branler pendant le trajet pour revenir à la maison... Ce qu'elle a fait avec gourmandise bien sûr !
Quand nous sommes arrivés devant l'ascenseur elles étaient en feu ! Elles m'ont ressorti la queue et se sont agenouillées pour ma sucer ensemble. Heureusement qu'il était tard, personne n'était dans les parages car nous sommes montés et elles ont continué. Nous sommes rentrés dans l'appart, une odeur de baise régnait, le salon était faiblement éclairé et j'ai tout de suite compris que Karima était en train de se faire sauter.
(...)
BientÎt, une nouvelle cochonne arabe allait venir s'ajouter à notre club de baise : Samira... Une collÚgue arabe voilée de madame qui allait se révéler une merveilleuse suceuse.
3 years ago